~ The иervous system Dowи, The иervous system dowи, I kиow

 ~ The иervous system Dowи, The иervous system dowи, I kиow
il me deteste.
Je veux une joute.
Capitalisme
interrogation
Communisme
jusqu'au bout-tiste
peur
mensonge
religieux
souffrance
faux
idée
talent
vrai
systeme
influence
je hais
propagande
fumée
embrigation
nature
éducation
nous
ils
philosophie
moche
je t'aime.
histoire
folie
juste milieu
beau
imposé
création
choix
écologie
regression
humanité
politique
art
esprit
partager
insupportable
hypocrisie
conscience
Pourquoi ?

# Posté le jeudi 09 juillet 2009 16:02
Modifié le vendredi 10 juillet 2009 07:09

No sound in my head, I'm not supposed to feel. D'yer Mak'er gonna give you a smile

●●No sound in my head, I'm not supposed to feel. D'yer Mak'er gonna give you a smile
Run paper bag. .
When you laugh, I'm inside ..your mouth.

Je ne vais pas naitre, je ne vais pas mourrir, c'est tout ce que je ne vais pas faire. Je ne suis qu'un point. Tout dépend du sens du mot "je".
Le clou est l'émotion./La vise est le mot./Le geste est lent et déchirant./L'envie est sa voix./La poudre est le mystère./L'attente est la vie.
.Le clou est visé, par un geste, et l'envie de la poudre se fait par l'attente.
.L'émotion d'un mot lent et déchirant dans une mystérieuse voix sans vie.
Je n'en peux plus...Des balles, des balles, des balles.
Je veux vraiment être sa voix et aussi être muette.
Si je dois rester le truc non concrêt que je représente par votre intermédiaire, laissez-moi être muette afin de ne pas souffrir de vous blesser.
Si je dois demander une chose, une envie vraiment, ce serait d'être sa voix, laissez-moi l'être.
( en clair, ne le faite pas, car l'envie est l'attente, et la ridicule situation d'attente est l'action de l'acte le plus humain).


`So much writing on the wαll, can you read it αll?
n you see through the ze when the writing's smαll?
n you reαd whαt it meαns, is it mαking sense?
'Cause it's αll dollαr, bills, αnd pounds, and pence
telling you whαt to do and whαt pills to tαke,
when your heαd's in your hαnds αnd your belly αches,
w
here to go in the world when you need α chαnge,
do
n't you worry αbout the bill, thαt cαn be arrαnged.
M
αke me sαd, mαke me sleep, mαke me question,
giv
e me things thαt cαn lm this depression.
Let me know whαt to do when my money's spent,
l
et me know how to smell αnd to pαy the rent,
le
t me know whαt to do when my hαir is gone,
let me know who to kill when the r is on.
There's a won of your dreαms αnd she's on the phone,
bette
r send her α text when you're on your own.
Mαk
e me sαd, mαke me sleep, mαke me question,
give me things thαt cαn cαlm this depression.
So
much writing on the wαll...
Feel,
trust, obey...
* Dangervisit
# Posté le samedi 06 juin 2009 16:56
Modifié le lundi 08 juin 2009 14:30

~ _______E g o___S u m___V i α___V e r i t α s___E t___V i α ____ * * - Basilique St Etieииe. . .Buda/pest

~ _______E  g  o___S  u  m___V  i  α___V  e  r  i  t  α  s___E  t___V  i  α    ____    *  *      - Basilique St Etieииe. . .Buda/pest
Image : Les Hongrois s'amusent de tout ça. de nous.

( - On dit que les paroles partent et que les écrits restent, mais sur Skyrock c'est faux. Autodafé virtuelle . . . -)

Il faut de ces moments d'angoisses pour reconnaitre et apprécier ceux de calme et de sureté. J'ai pensée cela tellement fort quand j'étais là-bas. Dans ce lieu où tu te retrouve forcement à un moment, seul, perdu sur un banc. Ce lieu étrange , ce lieu de départ, d'arrivée, de foule, de pouvoir, ce lieu de désaroi, de larmes et d'embrassades, d'inquiètude...Bref un foutu aéroport. Tout est mis en oeuvre pour faire paraitre les choses simples. Ils essayent de rendre ça convivial presque. Mais c'est doublement impossible. L'immensité du lieu et puis ces dit "voyageurs". Indépendament du lieu et du service que je ne peux réellement juger, tout ça reste comercial ayant but et objectif, sans oublier que malgré tout ça, le personnel est humain, différents les uns des autres et vulnérablement sensible aux humeurs, n'obtenant peut-être pas la performance voulu. Non je ne pas parler du lieu et de son fonctionnement que je ne comprends pas. Je m'interroge plutôt sur ces "voyageurs".
Quelque soit leurs demandes, leurs interrogations, leurs envies, leurs idées, leurs contraintes, TOUT les amène en un même lieu, à une même action : le déplacement. Pourquoi ? Certains ont des raisons professionnelles, culturelles, sentimentales ou hasardeuses...
Bref nous venons chacun avec nos Vies, nos Envies et Déceptions, nos Passés, enfin nos Valises. . .
Mais nous sommes tous confrontés à des choses similaires qui nous amènent à ce lieu, à ces mêmes actions ( ces mêmes fouilles --`). Du moins, si ces choses sont similaires, communes, elles sont abordées et confrontées de manières completement différentes. Alors je regarde. Soudainement, la confrontation de mon regard et de leurs visages devient une drogue à mon imagination. Ce jeu incessant me tue. Cela est une confrontation répétitive, perpétuelle. J'imagine la raison de leur présence, apréhende leurs vies, apprivoise une personnalité que je leurs aient inventée, m'inquiète de leur regard qui me frôle, et me demande, au bout d'un moment, ne feraient -ils pas la même chose que moi ?
L'objet d'une certaine apréhension. Cet objet rend le sens de ma présence en ce lieu, concrêt. On ne recule pas. Cet objet c'est un avion. Son action est symbolique, il vole. Tout ça n'est pas naturel pour moi, la nouveauté l'emporte un peu. Une vidéo de décolage aurait pu trouver ça place ici, mais elle ne sera pas pour cause de commentaires débiles de ma part et malheureusement audibles --'. Je ne pense qu'à la nuit et aux trou d'air qui ne manquent pas de chatouiller sournoisement mon ventre. Je me sens dans une réalité, rien que le fait d'écrire des choses réelles et plus matérielles que mes volatiles pensées en est une preuve.
L'arrivée n'en fut pas vraiment une. Elle fut plutôt la concrétisation et la confirmation d'une fatigue inssuportable qui s'épuisa encore en colère. Colère contre la crainte, l'incompréhension. Ce qui était compréhensible est qu'on n'était coincé dans cet airport perdu et desemparé. Une navette était pourtant réservée mais elle ne pouvait être là à cause des retards d'avions, et de la journée passée à Aiport CDG et des embrouilles d'airfrance. ( indémnisation à la clef). Puis l'énervement grandissant face à l'arnaque qui se préparait devant nous. Mais contraint, il fallut accepter de se faire avoir et assumer de payer encore et encore plus. Quand on est pas acteur, on est spectateur, on subit, observe, neutralité de regard, ou admire. Pour ma part je subissais et regardais. L'appartement en guise de chambre d'hôtel banal eut peut-être un côté rassurant bien qu'innatendu donc désarmant. A 17 kilomètres de Budapest; le bruit. . .

Petit à petit, quelque chose s'installa. Aller dans Pest ou Buda. Le métro était beaucoup moins bruyant qu'à Roma. Mais les gens tellement plus étranges, Quelle ne fut pas ma surprise de retrouver un drogué différent chaque soir en face de moi ! Le plus original fut tout de même ce couple. Elle au Lsd et calmants et autres. Elle était ronde, completement amorphe, inconsciente. Il était à la coc & co, completement excité. Il lui sautait dessus, tappait sur ces grosses cuisses, l'embrassait, enfin attrapait ses lèvres, laissant voir ses dents restantes et pourries, tout en parlant hongrois et le plus destabilisant, ses yeux dont l'orbite tournait dans tout les sens, et la pupille, insoumise, allait de droite à gauche à une vitesse où l'on ne peut rien voir.Il criait, rigolait, elle souriait, mais passa 2 fois sa main par la manche de jambe, dans le short de son "copain" quand même. . Quand il l'embrassait, à un moment il me fixa. Ils étaient laids. Mais son regard...je sais pas. Il restera en moi. Il y avait tout dedans, de la haine, de la crainte mais une insolence, une défiance magnifique. On aurait dit qu'il essayait de me dire quelque chose bien que ce ne fut certainement pas le cas. Je peux dire comme dans la chanson de Archive que j'ai adorée le Chaos en lui..je sais c'est nul. Malgré ça, ils étaient graves, cette scène était triste à mourrir. Sur le coup, j'eue de la peine pour elle, me posant un tas de question comme " Pourquoi elle se laisse faire, sombrer, elle était tombée si bas avec lui ? " mais en réfléchisant c'est completement con. Ils sont deux. Je ne connais pas leur vie, c'est comme ça. Le chouté de la veille paraissait gentillais sur les doses à côté quoiqu'il était pas mal aussi... Là-bas comme ici, le Défonce est une Défense. ( hahaw, c'est bidon je sais).
La ville était belle. J'ai aimée être en tee-shirt du matin au soir incertain, j'ai aimée le soleil, plisser des yeux contre cette luminosité plus qu'agréable, les déplisser au bout d'un moment, avoir mal aux coins des yeux, et me demander pourquoi je les avaient plissés. Je suis conne quand même...
Mais cette sombre et minable complicité avec moi-même n'empêchait pas cette douleur. Ce mal de ventre qui me tournait la tête, et engourdissaient mes jambes, ce mal farceur s'éternisant et disparaissant aussitôt. Tin je ne devrais pas lui donner d'adjectif, c'est ridicule, malsain.
Culture, quelle nourriture de l'esprit et plaisir visuel m'offrirent les musée de la capitale Hongroise ! Les maîtres flamans, français , italiens, etc...Quelle force indescriptible de la peinture, ces visages, puissance...L'art classique hongrois..& l'art contemporain! Ce dernier étage du musée du chateau, cette oeuvre de corps fait de fil de métal et de papier fin suspendus dans le vide, dans l'immensité symbolique de leurs mouvements immobiles avec ces 4 étages en dessous...Mais il y eut ce guide qui me lança dans un anglais approximatif un truc du genre " la sortie c'es là " ou " va aux fenêtres". J'en sais rien. Avait-il peur que je tombe ? J'en sais rien encore. Je l'ai juste mal pris. Serais-je susceptible lorqu'on me sort d'une contemplation quelconque ?
Tv5 Monde, Europe. Quelle chaîne ! J'avoue avoir apprécier l'impression de faire partie de ces exilés de la métropole lorque cette seule chaine en français s'addressait à nous.Bizarrement c'était quand même exotique.Cette chaine était agréable pour ça. Seulement si on regardait vraiment, elle était déprimante car elle montrait les infos mondiales. J'ai juste vu 3 reportages mais. . .Le premier était sur l'exil des jeune d'Algérie. L'ennuie, le manque d'avenir, pour eux est insoutenable. Un pays qui se libère pourtant d'un lourd passé, mais qui gâche tout politiquement en ne s'occupant pas de la jeunesse du pays. Le terrorisme s'éloigne des compagnes et les gouvernants construisent une autoroute, faisant taire les journalistes et écrivains et les jeunes se réfugient dans un rap qui dit à peu près ces mots " Regarde ce beteau qui va vers la France/ Vas-y ce soir, j'me casse/ si je reste ici, je me suicide.". . Le deuxième reportage était sur les rescapés du génocide du Rwanda. Ces femmes qui ont tout perdu, ont été violées et sont seules face à " l'enfant bâtard" , " l'enfant de la honte" dont le père est le violeur, l'assasin de leur famille, de leur amis, de leur pays. Elles sont face à la conséquence du pire jour de leur vie, celui qui a brisé leur existence. Elles voudraient tuer l'enfant sous l'influence des médisances et de ce qu'il représente. Cet enfant d'une quizaine d'années, se sent à jamais respondable de la détresse d'une mère et à leur propre dilemme d'existence.C'est une histoire de violence et de solitude. Ensuite un troisième reportage sur les mines antipersonnelles...La guerre est finie depuis 3o ans mais chaque année il y a toujours autant de mort et de bléssé. Il y a eut un traitée. Evidamment ces connards de pays fournisseurs ne l'ont pas signé et la présence de Mc Cartney et autres n'y changeat rien. Ces pays sont minés, ils sont morts, on ne peut rien en faire. Quand bien même on voudrait retirer les mines, avec tous les moyens politiques et financiers que ça engage, ( soit impossible) cela prendrait plus d'un siècle...Je suis encore plus lessivée et révoltée..si c'était le but. .J'essaye de manger ce plat de lasagne, sans couverts ni assiettes. Effectivement, je crois qu'on peut le dire, je ne suis pas chez moi.
Architesture moderne et classique se croisent. Touriste impitoyable et et clochard heureux se croisent aussi. Et moi je suis là, petite et pensive. Par moment, perdue je m'énerve et parfois des pics de raltivisations aïgus que je dilvugues à tout le monde. Oui, nouveau truc incompréhensible et vitale : la relativisation. Oui, je suis novice et alors ? :'(
Jesus on the cross. J'en ai vu des tas. Sauf à la synagogue ( sans blagues ). Cette synagogue, ce musée, ce saule pleureur, sur chaque feuille, le nom d'une famille juive injustement volée. Revenons aux représentations de Jesus on the cross. Elles étaient un peu touchantes, chaque artiste y mettait discretement son affection, son avis, à cette crucifiction. Tiens l'artiste aussi avec son jesus sur une chaise électrique, ce prêtre disant que ça choquerait les gens qui en ont plus rien n'a foutre que du sang coule des mimines de Jesus. Limite ce n'est pas le rapport à la religion, mais l'envie des artistes à montrer la souffrance de l'acte. Sa me conforte dans mon projet de ma propre représentation de cette scène. Encore un projet qui sera mis de côté avec les autres, qui se lassent d'essayer d'être impatient d'être entre mes mains. Ah et aussi tous ces Saints avec leur blessure à la cuisse, et ces icônes montrant leur cuisse. .. Si quelqu'un pouvait m'expliquer . .ça serait sympa, évidamment j'assume mon éventuel total inculture en faisant cette requête. . Envie insoutenable d'art.
Danube. Mon Danube comme je disais. Il était pas calme non. Son hypnotique largeur, ce fleuve continuant inlassablement son parcours, traversant tous ces pays de l'Est. Ces artistes amoureux sur son bord, rêvant. Du haut du pont, baissant la tête vers l'eau, j'étais forcement attirée, appellée par le vide laissant cours aux idées folles. L'eau était trouble. Je n'aurai sautée pour rien. ça aurait mouillé mon ipod.
Marcher, marcher encore et encore. Epuisée par le bruit des voitures, ces pieds que je ne sens plus ressentant le poid des kilomètres. Mais les sculptures du bord du Danube m'interpellent, le fleuve, son courant avec sa vitesse étonnante m'encourage à continuer encore et encore jusqu'à cette île au milieu de Budapest, dans mon Danube et son eau verte.
Flotement destabilisant. Ces jeunes vivant leur vie, sans se soucier de rien, sauf peut être de leur look d'émo pubaire. Mais je n'eue rien contre, rien pour eux. Je me sentis juste loin, très loin de tout. Extérieur de ma vie, à l'intérieur d'un vide, d'un manque. . .Et puis y'avait ces frites sur mon plateau. La faim m'a sorti d'un truc stressant, mais n'a pas justifier les moyens. Rêves étranges aussi, la nuit. et puis ils me manquent.
Retour. Retour sans bilan. Non, c'était impossible sachant qu'il restait tout ça. La marche, les escaliers, le métro, les escalateurs, le train,le bus, la marche, l'avion, le RER, le métro, les escaliers, les marches, l'immeuble, la voiture. . .La fin de Balzac et la petite tailleuse chinoise.
4h47. Rentrée. Je m'y attendais pas ! Nan. Je sais plus où je suis. Je suis chez moi ? Mais pourquoi c'est comme ça chez moi ? Qu'est ce qui fait que c'est ici et pas ailleurs ? C'est une illusion de calme. Je monte, me déshabille au ralenti, me lave comme on se lave de tout stress et j'essaye de dormir.
Le lendemain, je réalise la chance.
~ L'espace et le temps sont maîtres. Comme abscisse et ordonnée d'un graphique. Changer de lieu change inévitablement la notion du temps. Nous sommes sombres et petits. On joue sur des limites. Changer de cadre spatio-temporel est necessaire de temps à autres. Déstabilisant. Ne vivons-nous pas pour ça ? La vie est voyage et voyage en est son aspect. J'en suis maintenant convaincue aussi déroutant soit-il.

( certains appellerons la distance, "une putain de distance qui nous sépare" mais j'y ai pensé, elle est nécessaire parfois. . .heureusment qu'elle existe, plus matériel que le temps, pourtant aussi incontrôlable ).
Pensée du moment. inachevée.

# Posté le jeudi 16 avril 2009 11:25
Modifié le vendredi 17 avril 2009 17:31

3 imαginαry Boys. . Cαn you help me ?

3 imαginαry Boys. .   Cαn you help me ?  ♪
Je peux plus ?
Je peux pas, j'en peux plus, j'en peux plus.
# Posté le mardi 31 mars 2009 15:08
Modifié le samedi 16 mai 2009 13:44

Pour ce pays en Noir & Blanc, où l'on se fait pas de Mauvais sang. _`_*__*_*_*________*_*____________*__*_________*____*____________________*___*______________*____________________*____

Pour ce pays en Noir & Blanc, où l'on se fait pas de Mauvais sang.         _`_*__*_*_*________*_*____________*__*_________*____*____________________*___*______________*____________________*____
Préambule inutile :
Noch ein mal
Nochein mal
Nocheinmal
Nocheimal
Nocheimal
Nochemal
Noremal
Normal
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C'était normal alors ? C'était ça la logique ? Vas-y, ne regrette rien ...Ne perd rien, ne gagne rien. Ou presque. Encore une fois
*
- - - - - - - - - - - - - - - - Bref.
Yep ! We all kick the bucket in the end ! Je ne peux vraiment rien dire pour le moment. ah si, Mickey Rourke a vraiment trouver le rôle qu'il lui fallait. J'avais pas penser au coup de la lame de rasoir sous le scotch accorché au poignet..Quel conviction pour quelque cris, quel visage, quel regard ..La strip-teaseuse j'étais sur de l'avoir déjà vu dans une série, mais bon, peut être pas en fait. Et Kurt Cobain a eu un apart' avec pleins de tue-mouche au plafond, parce qu'il les attiraient. N'empêche qu'à 9 ans il a été maniaco-dépressif. Ca devait être bien à Olympia à son époque, la ville très axée sur la culture. Sur les image en tout cas... La chanson Killing an Arab n'est pas raciste, elle est en référence à un texte de Camus. About a son, Westler et découvrir l'ultime secret. Dessiner un bras ou une jambe ?
- remplissage ? _imcomplet.
# Posté le dimanche 22 février 2009 11:16
Modifié le dimanche 22 février 2009 12:08