~ Fell Trust Obey. ___________________________________________ ______ ___ _*

Peut être que c'est drôle, sentiment agréable mais dangeureux, ce pour tout le monde, on peut techniquement, mourir de rire, cela dit, si l'on considère que mourir représente un danger..Peut être que c'est loin, une distance, chacun son échelle, à sa définition du "loin". Et puis toujours ce lointain, oui mais par rapport à quoi. De ce que l'on appelle chez moi, alors qu'on s'y sent comme ailleurs parfois, et que le seul endroit que l'on possède, personne ne peut le voir, y rentrer, oui, physiquement. . Et qu'il est dangereux de prendre une personne comme étant chez soi, dire et penser que cette personne fait partie de son endroit, que partir d'elle serait être aller "loin" justement . S'attacher jusqu'à presque posséder. Etre possédé.. . Peut être qu'il y a des images, une vision, juste en parallèlle, sans qu'il y a ai tout de suite un lien avec une expérience, avec une influence, avec ce qui constitue notre cervelle grisâtre, et ses idées montées. Des images, juste comme ça, faites de couleurs que l'on ne connait pas, qui ne nous rappellent rien, des images sans mirroirs, des images sans mémoires.. Peut être qu'il y a des grains qui tombent, que tu regardes, absorbé... Peut qu'il y a un grain qui te tombe dessus. A destination d'une âme inexistante. Un grain de poudre. .Peut être que ça fait mal, moralement, physiquement, humainement, existenciellement. . . Peut être que c'est étrange, comme inconnu, un semblant de sentiment tendrement contraignant et inconnu, qui désarme, en perdant tous ces sens, ne connaitre ni le chaud ni le froid, peut être.
Peut être que ça a un language, peut être, que ça a un sentiment d'appartenance, peut être que ça a un code, telle une société, une intelligence qui peut s'envoyer en l'air à tout moment, qui peut choquer. Peut être que ça a une musique, percepetible et fascinante bien que gênante. Peut être que ça a un battement, peut être que ça un fonctionnement, comme une cellule ou quelque chose dans ce genre..
Peut être que ça fait autre chose qu'exister. Que c'est plus fort ou plus faible. C'est peut être une recherche, un lieu, un temps. .Un inqualifiable. Je ne sais rien, "je" ne sais rien. Mais " Tu" non plus.
Et tout, tout me dit de chercher.
Et ce, depuis toujours, certains soirs, certaines nuits .. Pas les jours, non pas tout le temps. .Parce que je suis plongée dans mon personnage, dans mon milieu, et parfois, le soir justement j'ai l'impression d'y échapper, et ça fait quelque chose qui fait peur, qui rend si aveugle, mais si bien.
Une feuille, qui, en faisant abstraction de son rôle de feuille scientifiquement, tournoie. Elle crée autour d'elle une image, une toupie, elle est toujours sur l'arbre, peut être qu'elle tombera. Oui elle tombera et sera broyée. Les autre l'appellent Toupie, même si ce n'est qu'une équivalence de ce qu'elle leur renvoit. Elle se sent forte d'être aimée, elle se sent aussi mal aimée. Elle est jaune, en dessous, l'écorce se tord, suit les saisons, voit passer les années, sent les mains la caresser, la graver, l'arracher...
On dirait que La feuille c'est cet homme, cette femme, cet enfant, cet animal. On dirait que L'arbre est le lien, gravé de faits historiques, de faits scientifiques, de faits naturelles, de conneries même jugées par l'Invisible puissance qu'est le Temps, Ne connassant pas forcement toutes ces choses passées et futures, mais vivre quand même dans le même monde, le même arbre, marqué, influencé, par cette même vie. Commune à chacun mais dénuée d'égalité. Vomissez vos cerveaux, "mes" feuilles. . Pouha. poim.Youp.
' vais bientôt ******
 ~                                Fell Trust Obey. ___________________________________________ ______ ___ _*

# Posté le samedi 10 octobre 2009 15:57

Modifié le samedi 10 octobre 2009 16:21

_____ ___ __ _t je me sens... Comme un noël en famille ,Comme un skin en espadrille ,Michel Sardou à late de l'Huma ,Comme Dark Vador au sauna ,Comme un Jedi sans la force ,Woody Allen qui bombe le torse ,Comme la Russie sans Poutine ,Comme les droits de l'homme en Chine ,Comme un Pitbull bien dressé ,Comme un enfant bien éle ,Comme un dimanche sans Drucker ,Comme mon frigo sans une bière ,Comme Gromit sans Wallace ,Comme le rock sans les Wampas ,Comme les jeunes sans les vieux ,Comme Aznavour sans ses adieux ,Comme un sandwich grec sans sauce ,Comme l'ennui sans la Beauce ,Comme de Gaulle sans l'appel ,Comme le Mont sans Michel ,Comme un Rasta sans son spliff ,Comme un gadget sans son Pif ,Comme Gainsbourg sans Gainsbarre ,Comme Renaud sans renard,Comme un polonais dans un bus ,Comme Brassens dans Superbus___ __ _ fatalspicards .. Fuck, peu importe

● _____ ___ __ _℮t je me sens… Comme un noël en famille ,Comme un skin en espadrille ,Michel Sardou à la Fête de l’Huma ,Comme Dark Vador au sauna ,Comme un Jedi sans la force ,Woody Allen qui bombe le torse ,Comme la Russie sans Poutine ,Comme les droits de l’homme en Chine ,Comme un Pitbull bien dressé ,Comme un enfant bien élevé ,Comme un dimanche sans Drucker ,Comme mon frigo sans une bière ,Comme Gromit sans Wallace ,Comme le rock sans les Wampas ,Comme les jeunes sans les vieux ,Comme Aznavour sans ses adieux ,Comme un sandwich grec sans sauce ,Comme l’ennui sans la Beauce ,Comme de Gaulle sans l’appel ,Comme le Mont sans Michel ,Comme un Rasta sans son spliff ,Comme un gadget sans son Pif ,Comme Gainsbourg sans Gainsbarre ,Comme Renaud sans renard,Comme un polonais dans un bus ,Comme Brassens dans Superbus___ __  _  ♪   ♪   fatalspicards  .. Fuck, peu importe
~ Je n'αi jαmαis compris ce qu'il me montrαit. Mais çα vαlait le coup d'essαyer.

*
Attendre...Sinon j'écris ces quelques trucs, pour occuper les égarés qui se perdent jusqu'ici et pour m'égarer par la même occasion. .juste avant de partir. J'préfère me justifier, vu le nombre de conneries que j'ai écris.


I) Le mystère, le language & télérama.
" Je n'ai pas le sentiment que le monde soit plus désanchanté depuis que le sacré, le religieux, les grands récits s'effacent. Je trouve que le monde est encore opaque et encore lumineux."
"On ne parle pas seulement pour communiquer et pour dire ce qui est comme c'est, mais on parle pour parler ou pour faire être ce qui n'est pas, ou pas encore." C'est pourquoi le language est un si merveilleux mystère, et si fécond: que quelqu'un parle simplement pour parler, c'est justement alors qu'il exprime les plus originales et les plus magnifiques vérités." La voilà, votre phrase. Novalis explique que, quand on veut dire quelque chose de précis, la langue malicieuse vous fait dire les pires absurdités, et c'est pourquoi les gens sérieux en ont si peur. On touche là, à la poésie, au sens de poiein, "faire", mais aussi à la psychanalyse.[...]
" Je pense au mot allemand utilisé par Freud : Unheimlich, das Unheimliche, qu'on a l'habitude de traduire par " inquiétante étrangeté" mais qui veut plutôt dire " inquiétante familiarité". A la fois le plus familier, comme Heimat, la patrie, Heim, le chez-soi, et le plus étranger. Ce qui est caché et ce qui se montre."
propos tenu par Barbara Cassin.
McCartney: Paul is dead. Dennis Wilson : Beach boy englouti. Sid Vicious: Meurtre au Chelsea Hotel. Richey Edwards : Guitariste perdu de vue. Brian Jones : un Stones coulé à pic. Robert Johnson : le Diable au carrefour.
- du marketing, de la jalousie, de la vie et de la musique.
Thérèse Raquin, d'après Zola, tourné par Jacques Feyder à Berlin en 1928, film perdu. Comme tant d'autre.
"Mélisande" Debussy. - à la recherche de la destinée.
Retrait du Cruiser: insecticede accusé de tuer les abeilles.
La rue Chantre à Paris. - j'ai hâte.
La visitation par le Greco, 1614 accusé de blasphème pour avoir rendu la vierge banale. - Croire l'art ou l'histoire ?
" The greenting" 1995, bill Viola inspiré du tableau.
La médium Stanislawa P. avec un "voile ectoplasmique" , le 22 Juin 1913. - Esthétiquement magnifique.
1949 : Light painting. Pablo Picasso... - de la perseverance; de la création.


II) Scma.

Définition, sortant de wikipédia, pour donner le ton :
"Le mot Schéma prend des sens un peu différents selon le domaine dont on parle :
un schéma désigne avant tout un objet graphique,
les mathématiciens ont donné le nom de schémas à des objets apparaissant dans le cadre de la géométrie algébrique,
la notion de schéma est utilisée en particulier dans l'informatique,
la notion de schéma corporel intervient en neurobiologie et en psychologie pour désigner la représentation du corps,
en électricité, on utilise souvent le terme de schéma électrique pour représenter un circuit électrique. "
Et le Schéma familiale ? D'où sort -il ? Pourquoi si occidentalement orientalement puissant; C'est mondiale cette connerie ou... ?
Pasteur, si il y avait pas eu la rage, il serait resté un petit pharmacien* ( *référence au film MSMB ). Toi tu as peut être cette personne, celle que tu connais depuis longtemps. Qui t'empoisonne. Sers en toi. Vaccine-toi. "Sweet mother I see you,Sweet father I'll burn you." Education et respect peut être. On est pas des bêtes à éduquer ?


III) Erik Satie
Combien de fois change a-t-il d'esthétique et de morale ? On ne saurait le dire. L'un des types les plus curieux que l'on pût rencontrer. .
Je rêve, je rêve, mais je te verrai. Je m'en fous, on me laissera te voir de toute façon. Toi et ton foutu piano. Dire que tu me fais tellement penser à . . Dire que tu me fais tellement penser à rien. The velet gentleman, tu parle d'une .. admiration.


IV) Pétition pour les mines
- Bonjour, c'est pour les enfants victimes des mines antipersonnelles.
- Non je signerai pas, je vais réfléchir.
. . . Bon mise à part le fait que c'était une fausse pétition, la réponse m'avait surprise alors qu'elle était logique.
J'aimerai que ces gens se renseignent. Faire une pétition à ce niveau pour cette cause ne sert strictement à rien. C'est simple je vais pas en reparler. ça fait partie des incohérences du monde contemporain. Convention d'Ottawa les mecs. Ah et aussi, le fameux concours " Miss mine anti-personnelles" .Non tu peux pas le faire toi, à moins, qu'une de tes jambes est sautée sur une mine... Les autorités, insurgés, en apprenant l'existance d'un tel concours l'ont interdits en parlant d'honneur et de " dignité" . . You can't stop a bullet.


V) alités
Lui, lui, lui, lui et lui. Suis- je bête ? et puis elle. Elle et moi. .Faire notre coming-out, il me reste plus rien de toute façon, je fais foirer ce qui s'approche de moi. Et tout ceux qui osent me respirer rien qu'un peu, rien qu'un peu plus fort.. A force, avec mes phrases toutes faites, je les sers mais avec beaucoup de précaution, d'amour et de tristesse. Je comprends pas. J'aimerai plaire à quelqu'un en particulier, c'est assez triste et honteux à dire, parce qu'affligeant de banalité, mais ce serait me plaire. Ce serait bien. Aussi bien que toi, tu te plaises. Après on verra. I'm never been your beast of burden ?
Concernant..., appelons x , ça me donnera un minimum de crédibilité ..presque scientifique, presque.. Donc concernant x, ça me fait limite plaisir de me faire submerger , j'en redemande presque. Je me dis que ça m'arrivera peut être, quitte à être triste et déchirée, j'accepte qu'il me pourrise la vie, x. Il est beau c'est tout. Enfin je crois qu'il est beau, dans quelque temps, je verrai surement plus rien. x aurait peut être disparu de ma tête..mais quand je le verrai ça me ferait toujours aussi drôle. Ce mini affolement intérieur, avant de se raisonner et de se dire qu'il ne ne voit rien, et surtout pas toi. .Et tu te retrouvera juste à écouter l'autre à côté qui te dit que t'es belle et différente alors qu'il n'en est rien, du moins pas de mon point de vue. Such a pretty pretty girl. Je vais partir et ils vont me manquer. J'ai surtout peur de rater des choses. Toujours. Et me dire qu'ils vont vivre tout ça sans moi. Alors que je vais en gagner pleins, des choses, là-bas, sans eux. Egalité. Peut être. Il n'empêche que je deteste parler de tout ce dont je viens de parler. . Pour ça, je finirai sur une touche d'audace. Mon voisin. Regardez-le... il me facine. Il sait pas que je l'écoute jouer, presque tous les soirs. Music will get you up


VI) Heart of golden
Je veux vivre, Je veux donner
J'ai été un mineur à la recherche d'un coeur d'or
Ce sont ces expressions que je ne donne jamais Qui me poussent à continuer à chercher un coeur d'or.
Et je me fais vieux.
Je suis allé à Hollywood, Je suis allé à Redwood, J'ai traversé l'océan à la recherche d'un coeur d'or
J'ai été à l'intérieur de mon esprit, c'est une frontière si fine Qui me pousse à continuer à chercher un Coeur d'Or.
Et je me fais vieux.
- Je sais pas si c'est sa vie. Ou peut être une de ses quêtes cachées, parmis tout ce dont il ne parle pas...C'est peut être, à l'instar de la chanson de Neil Young, que ce grand bonhomme a rencontré son " âme soeur". Dans les dernières fois que j'ai discuté avec lui, il m'as dis: " je vais comme une fleur" ,je me suis étonnée de cette réponse, il m'as dit que c'était une simple idée, qu'il ne connaissait pas l'humeur d'une fleur. . .Déjà là, il donnait le ton. Il m'a dit d'arrêter de réfléchir et de penser, que ça "l'embêterait " de devoir venir me chercher si je me perdais. .ça m'as fait largement sourir. Ensuite je lui ai poser un tas de questions- je suis curieuse -mais il ne vide pas aussi facilement sa tête ( parce qu'il en a une même s'il se laisse être un adolescent tout aussi con que les autres ) ou son coeur (parce qu'il en a un même si l'utilise pas ouvertement, ce qui poserait quelques problèmes techniques, soit dit en passant) ... Fuckinguement intelligent, je comprends ce qu'il dit, et il comprends ce que je dis. Il sourit par devant et réfléchis par l'arrière comme il dit. Il ne joue un rôle vraiment. Ou, s'il en joue un, ce rôle est pas commun. Je sais pas ce qu'il fera de sa vie mais ça m'interesse. Aussi égoïste sommes nous, tous autant que nous sommes, on se croise, et paf', ça donne des chocs, des chocs d'anges. J'y comprends pas tout, non, je ne le demande pas non plus, mais ça m'a plu. T'as vu, j'ai fait simple.


VII)Fundamentally Loathsome et autres incertitudes
I want to wake up in your white, white sun
I want to wake up in your world with no pain
But I'll just suffer in a hope to die someday
While you are numb all of the way
When I hate it I know I can feel but
When you love it you know it's not real
No
And I am resigned to this wicked fucking world
On its way to hell
The living are dead and
I hope to join them too
I know what to do and I do it well...
When I hate it I know I can feel but
When you love it you know it's not real
No
Shoot myself to love you
If I loved myself I'd be shooting you - Si seulement c'était faux..
Moi ça va, ça va très bien. Take it easy man, tu n'es pas un "rasta sans son spliff ", amuse-toi, ça déculpabilise. Dans un monde de culpabilité( non mais j'ai même pas parler de religieux.), par tous les moyens, il cherche à s'en laver. Bé oui, il est coupable, les mirroirs lui renvoient des choses qui ne lui plaisent pas, mais apparament il est pas encore assez coupable pour arrêter les conneries. Oh, mais tiens-le toi pour dit, ce soir on va s'aimer.


IIX) Planant
C'est indescriptible..Ce sentiment. Celui là ne ressemble à aucun autre.. C'est plus fort, plus fort que tout, c'est intense, indéfini, ça coupe de tout, sans aucun choc mais ce n'est pas doux pour autant..Juste ce qu'il faut. Un dosage parfait. C'est incroyable, ça n'existe pas je crois, c'est quelque chose d'inqualifiable. La seule chose que l'on peut vraiment dire de cette...état..cette chose, c'est qu'elle est nouvelle. Oui, la nouveauté même parait banale à côté. C'est mieux que tous les rêves de toute l'humanité réunis, c'est différent et puissant. S'il faut vraiment parler ou écrire pour l'exprimer. .non c'est une mission bien trop compliquée.. Expliquer ce sentiment.. pour moi,(humaine) je ne peux qu'être effrayée, terrorisée par tant de nouveauté et de satisfaction, non, la satisfaction on s'y attend c'est un objectif, là non; ça le dépasse. Je me refuse à donner un simple adjectif à ce sentiment, aussi significatif puisse être cette adjectif, cette définition, cela ne correspondra jamais à ce dont je parle, cette chose avec laquelle je me débats, pour ne pas dire me noie... C'est bien simple, toutes les couleurs mélangées donnent du Blanc, et bien, tous les sentiments mélangés donne ce sentiment.

IX) J'écrirai ça ce soir.
I'm losing you again
Locking me inside
I used to lift you up
Now I get you down
. . .
I'm losing you again
Locking me inside
I used to lift you up
Now I get you down
...
C'est mieux, oui.
Et puis après quoi .. Dis moi que Someday comes again ... Ce soir est nul. J'attends, et je mesure ma dépendance. Je les attends. Alors qu'ils ne viendrons jamais. Et je me fais peur en me disant que ma vie ressemble de plus en plus à cette chanson ou celle là. Et je me laisse bercée par des bêtises dressées sur 5 notes. Je me mets quelques objectifs, je rêve et j'attends. Il y a tellement de choses qui m'interessent, des choses que je voudrais coucher sur cette page. Mais je n'y arrive pas. Cette fois c'est vrai. Tout ce que j'ai écris n'en est que la preuve. C'est plus simple d'écrire sur du papier. Ce sera ma sempiternelle conclusion.
Now it's time to oppen up and breath. . . Je veux qu'ils soient heureux. Je crève de les voir heureux. Et pourtant parfois, j'en ai rien à foutre de leurs sorts, de leurs envies, de leurs peurs... Mais je mets plus régulièrement à prier -bien que le terme prête à rire- pour eux. Et je m'en sens mal. Très mal. Je me sens ridicule de me mettre dans un état pareille. Je donnerai ma main droite pour eux, et qu'est ce que je l'aime cette main droite, bien que je ne saches pas où elle se trouve. C'est dans un silence et par cette pensée " S'ils sont heureux, alors tout va bien". que tout se fini souvent.
I'm on the outside of love,Always under or above,I can't find my way in,I try again and again,Must be a different view,To be a me with a you,I wanna know what it's like,On the inside of love,Of course i'll be alright, I just had a bad night . ces paroles sont juste la part égoïste de chacun d'entre nous.
Bon maintenant qu'est qu'on fait ?

# Posté le mardi 04 août 2009 14:50

Modifié le jeudi 06 août 2009 17:08

~ The иervous system Dowи, The иervous system dowи, I kиow

 ~ The иervous system Dowи, The иervous system dowи, I kиow
~il me deteste.
chaque seconde. . .seconde perdue.

Je veux une joute.
parce que c'est Bien et mieux.

~Capitalisme
C'est le systeme " inchangeable à améliorer ", isn't it ?

~interrogation
sans rancune, hein

~Communisme
il le faut, Let's try.

~jusqu'au bout-tiste
Il le dit tout le temps en parlant des dictateurs, il a raison.

~peur
Sexuellement transmissible.

~mensonge
Mais gentil

~religieux
Je suis coupable; je te donne ma vie; Pardon & merci.

~souffrance
Avec 2 f et une entaille.

~faux
ça me rassure

~idée
ça va te faire vivre tu vas voir

~talent
le son de ce truc. Ces mots et cette herbe.

~vrai
ah ouais, merde alors.

~system
A puce ment.

~influence
sautons-tous sous le pont. comme une perfusion , sauf que là, tout le monde est sous elle.
.

~je hais
le je dangereux du moi, quoi. dans PifDélire voir un peu trop. .

~propagande
sans blague ?

~fumée
le plus beau tabagisme passif est le mien avec toi.

~embrigation
Jeunesse Américaine-international-/ex-Hitlerienne ?

~nature
c'était mieux avant ou après ? Je suis perdue.

~éducation
Le mot léger pour nous tuez.

~nous
ça existe ?

~ils
Ah ça, tout le temps ! Ils nous embêtent.

~philosophie
comment ils ont trouvé ce mot pour te décrire ?

~moche
Hi, j'ose pas le dire. . .

~je t'aime.
Certainement pas.

~histoire
moi aussi, j'aime beaucoup ça. Erreur à ne pas reproduire.

~folie
Embrassez moi, vous serrez bientôt enfermés à l'extérieur. .de moi.

~juste milieu
Où es-tu ? Je n'en peux plus de te chercher.

~beau
Dans le regard de l'autre. ou de l'aveugle.

~imposé
ça évite de choisir.

~création
C'est toi.

~choix
Horreur, je m'humilie. Je la déçois; je fais les mauvais choix.

~écologie
PloubPloub ? Répondez ! Les poissons sont morts.

~regression
à fond les ballons.

~politique
Rêve. Le mien sur, le tien ?

~art
Possesif.

~esprit
es-tu là ? non, tu es trop critique. Ton état.

~partager
Oui, pour une fois, ça peu donné quelque chose.

~insupportable
comment ?

~hypocrisie
Un exemple d'hypocrisie ? : mort de l'anciennement Gros nez.

~conscience
On sais plus où on en est. . .Mais c'est charmant.
Tout est lié.
C'est par hasard.

# Posté le jeudi 09 juillet 2009 16:02

Modifié le dimanche 12 juillet 2009 16:57

No sound in my head, I'm not supposed to feel. D'yer Mak'er gonna give you a smile

●●No sound in my head, I'm not supposed to feel. D'yer Mak'er gonna give you a smile
Run paper bag. .
When you laugh, I'm inside ..your mouth.

Je ne vais pas naitre, je ne vais pas mourrir, c'est tout ce que je ne vais pas faire. Je ne suis qu'un point. Tout dépend du sens du mot "je".
Le clou est l'émotion./La vise est le mot./Le geste est lent et déchirant./L'envie est sa voix./La poudre est le mystère./L'attente est la vie.
.Le clou est visé, par un geste, et l'envie de la poudre se fait par l'attente.
.L'émotion d'un mot lent et déchirant dans une mystérieuse voix sans vie.
Je n'en peux plus...Des balles, des balles, des balles.
Je veux vraiment être sa voix et aussi être muette.
Si je dois rester le truc non concrêt que je représente par votre intermédiaire, laissez-moi être muette afin de ne pas souffrir de vous blesser.
Si je dois demander une chose, une envie vraiment, ce serait d'être sa voix, laissez-moi l'être.
( en clair, ne le faite pas, car l'envie est l'attente, et la ridicule situation d'attente est l'action de l'acte le plus humain).


`So much writing on the wαll, can you read it αll?
n you see through the ze when the writing's smαll?
n you reαd whαt it meαns, is it mαking sense?
'Cause it's αll dollαr, bills, αnd pounds, and pence
telling you whαt to do and whαt pills to tαke,
when your heαd's in your hαnds αnd your belly αches,
w
here to go in the world when you need α chαnge,
do
n't you worry αbout the bill, thαt cαn be arrαnged.
M
αke me sαd, mαke me sleep, mαke me question,
giv
e me things thαt cαn lm this depression.
Let me know whαt to do when my money's spent,
l
et me know how to smell αnd to pαy the rent,
le
t me know whαt to do when my hαir is gone,
let me know who to kill when the r is on.
There's a won of your dreαms αnd she's on the phone,
bette
r send her α text when you're on your own.
Mαk
e me sαd, mαke me sleep, mαke me question,
give me things thαt cαn cαlm this depression.
So
much writing on the wαll...
Feel,
trust, obey...
* Dangervisit

# Posté le samedi 06 juin 2009 16:56

Modifié le lundi 08 juin 2009 14:30

~ _______E g o___S u m___V i α___V e r i t α s___E t___V i α ____ * * - Basilique St Etieииe. . .Buda/pest

~ _______E  g  o___S  u  m___V  i  α___V  e  r  i  t  α  s___E  t___V  i  α    ____    *  *      - Basilique St Etieииe. . .Buda/pest
Image : Les Hongrois s'amusent de tout ça. de nous.

( - On dit que les paroles partent et que les écrits restent, mais sur Skyrock c'est faux. Autodafé virtuelle . . . -)

Il faut de ces moments d'angoisses pour reconnaitre et apprécier ceux de calme et de sureté. J'ai pensée cela tellement fort quand j'étais là-bas. Dans ce lieu où tu te retrouve forcement à un moment, seul, perdu sur un banc. Ce lieu étrange , ce lieu de départ, d'arrivée, de foule, de pouvoir, ce lieu de désaroi, de larmes et d'embrassades, d'inquiètude...Bref un foutu aéroport. Tout est mis en oeuvre pour faire paraitre les choses simples. Ils essayent de rendre ça convivial presque. Mais c'est doublement impossible. L'immensité du lieu et puis ces dit "voyageurs". Indépendament du lieu et du service que je ne peux réellement juger, tout ça reste comercial ayant but et objectif, sans oublier que malgré tout ça, le personnel est humain, différents les uns des autres et vulnérablement sensible aux humeurs, n'obtenant peut-être pas la performance voulu. Non je ne pas parler du lieu et de son fonctionnement que je ne comprends pas. Je m'interroge plutôt sur ces "voyageurs".
Quelque soit leurs demandes, leurs interrogations, leurs envies, leurs idées, leurs contraintes, TOUT les amène en un même lieu, à une même action : le déplacement. Pourquoi ? Certains ont des raisons professionnelles, culturelles, sentimentales ou hasardeuses...
Bref nous venons chacun avec nos Vies, nos Envies et Déceptions, nos Passés, enfin nos Valises. . .
Mais nous sommes tous confrontés à des choses similaires qui nous amènent à ce lieu, à ces mêmes actions ( ces mêmes fouilles --`). Du moins, si ces choses sont similaires, communes, elles sont abordées et confrontées de manières completement différentes. Alors je regarde. Soudainement, la confrontation de mon regard et de leurs visages devient une drogue à mon imagination. Ce jeu incessant me tue. Cela est une confrontation répétitive, perpétuelle. J'imagine la raison de leur présence, apréhende leurs vies, apprivoise une personnalité que je leurs aient inventée, m'inquiète de leur regard qui me frôle, et me demande, au bout d'un moment, ne feraient -ils pas la même chose que moi ?
L'objet d'une certaine apréhension. Cet objet rend le sens de ma présence en ce lieu, concrêt. On ne recule pas. Cet objet c'est un avion. Son action est symbolique, il vole. Tout ça n'est pas naturel pour moi, la nouveauté l'emporte un peu. Une vidéo de décolage aurait pu trouver ça place ici, mais elle ne sera pas pour cause de commentaires débiles de ma part et malheureusement audibles --'. Je ne pense qu'à la nuit et aux trou d'air qui ne manquent pas de chatouiller sournoisement mon ventre. Je me sens dans une réalité, rien que le fait d'écrire des choses réelles et plus matérielles que mes volatiles pensées en est une preuve.
L'arrivée n'en fut pas vraiment une. Elle fut plutôt la concrétisation et la confirmation d'une fatigue inssuportable qui s'épuisa encore en colère. Colère contre la crainte, l'incompréhension. Ce qui était compréhensible est qu'on n'était coincé dans cet airport perdu et desemparé. Une navette était pourtant réservée mais elle ne pouvait être là à cause des retards d'avions, et de la journée passée à Aiport CDG et des embrouilles d'airfrance. ( indémnisation à la clef). Puis l'énervement grandissant face à l'arnaque qui se préparait devant nous. Mais contraint, il fallut accepter de se faire avoir et assumer de payer encore et encore plus. Quand on est pas acteur, on est spectateur, on subit, observe, neutralité de regard, ou admire. Pour ma part je subissais et regardais. L'appartement en guise de chambre d'hôtel banal eut peut-être un côté rassurant bien qu'innatendu donc désarmant. A 17 kilomètres de Budapest; le bruit. . .

Petit à petit, quelque chose s'installa. Aller dans Pest ou Buda. Le métro était beaucoup moins bruyant qu'à Roma. Mais les gens tellement plus étranges, Quelle ne fut pas ma surprise de retrouver un drogué différent chaque soir en face de moi ! Le plus original fut tout de même ce couple. Elle au Lsd et calmants et autres. Elle était ronde, completement amorphe, inconsciente. Il était à la coc & co, completement excité. Il lui sautait dessus, tappait sur ces grosses cuisses, l'embrassait, enfin attrapait ses lèvres, laissant voir ses dents restantes et pourries, tout en parlant hongrois et le plus destabilisant, ses yeux dont l'orbite tournait dans tout les sens, et la pupille, insoumise, allait de droite à gauche à une vitesse où l'on ne peut rien voir.Il criait, rigolait, elle souriait, mais passa 2 fois sa main par la manche de jambe, dans le short de son "copain" quand même. . Quand il l'embrassait, à un moment il me fixa. Ils étaient laids. Mais son regard...je sais pas. Il restera en moi. Il y avait tout dedans, de la haine, de la crainte mais une insolence, une défiance magnifique. On aurait dit qu'il essayait de me dire quelque chose bien que ce ne fut certainement pas le cas. Je peux dire comme dans la chanson de Archive que j'ai adorée le Chaos en lui..je sais c'est nul. Malgré ça, ils étaient graves, cette scène était triste à mourrir. Sur le coup, j'eue de la peine pour elle, me posant un tas de question comme " Pourquoi elle se laisse faire, sombrer, elle était tombée si bas avec lui ? " mais en réfléchisant c'est completement con. Ils sont deux. Je ne connais pas leur vie, c'est comme ça. Le chouté de la veille paraissait gentillais sur les doses à côté quoiqu'il était pas mal aussi... Là-bas comme ici, le Défonce est une Défense. ( hahaw, c'est bidon je sais).
La ville était belle. J'ai aimée être en tee-shirt du matin au soir incertain, j'ai aimée le soleil, plisser des yeux contre cette luminosité plus qu'agréable, les déplisser au bout d'un moment, avoir mal aux coins des yeux, et me demander pourquoi je les avaient plissés. Je suis conne quand même...
Mais cette sombre et minable complicité avec moi-même n'empêchait pas cette douleur. Ce mal de ventre qui me tournait la tête, et engourdissaient mes jambes, ce mal farceur s'éternisant et disparaissant aussitôt. Tin je ne devrais pas lui donner d'adjectif, c'est ridicule, malsain.
Culture, quelle nourriture de l'esprit et plaisir visuel m'offrirent les musée de la capitale Hongroise ! Les maîtres flamans, français , italiens, etc...Quelle force indescriptible de la peinture, ces visages, puissance...L'art classique hongrois..& l'art contemporain! Ce dernier étage du musée du chateau, cette oeuvre de corps fait de fil de métal et de papier fin suspendus dans le vide, dans l'immensité symbolique de leurs mouvements immobiles avec ces 4 étages en dessous...Mais il y eut ce guide qui me lança dans un anglais approximatif un truc du genre " la sortie c'es là " ou " va aux fenêtres". J'en sais rien. Avait-il peur que je tombe ? J'en sais rien encore. Je l'ai juste mal pris. Serais-je susceptible lorqu'on me sort d'une contemplation quelconque ?
Tv5 Monde, Europe. Quelle chaîne ! J'avoue avoir apprécier l'impression de faire partie de ces exilés de la métropole lorque cette seule chaine en français s'addressait à nous.Bizarrement c'était quand même exotique.Cette chaine était agréable pour ça. Seulement si on regardait vraiment, elle était déprimante car elle montrait les infos mondiales. J'ai juste vu 3 reportages mais. . .Le premier était sur l'exil des jeune d'Algérie. L'ennuie, le manque d'avenir, pour eux est insoutenable. Un pays qui se libère pourtant d'un lourd passé, mais qui gâche tout politiquement en ne s'occupant pas de la jeunesse du pays. Le terrorisme s'éloigne des compagnes et les gouvernants construisent une autoroute, faisant taire les journalistes et écrivains et les jeunes se réfugient dans un rap qui dit à peu près ces mots " Regarde ce beteau qui va vers la France/ Vas-y ce soir, j'me casse/ si je reste ici, je me suicide.". . Le deuxième reportage était sur les rescapés du génocide du Rwanda. Ces femmes qui ont tout perdu, ont été violées et sont seules face à " l'enfant bâtard" , " l'enfant de la honte" dont le père est le violeur, l'assasin de leur famille, de leur amis, de leur pays. Elles sont face à la conséquence du pire jour de leur vie, celui qui a brisé leur existence. Elles voudraient tuer l'enfant sous l'influence des médisances et de ce qu'il représente. Cet enfant d'une quizaine d'années, se sent à jamais respondable de la détresse d'une mère et à leur propre dilemme d'existence.C'est une histoire de violence et de solitude. Ensuite un troisième reportage sur les mines antipersonnelles...La guerre est finie depuis 3o ans mais chaque année il y a toujours autant de mort et de bléssé. Il y a eut un traitée. Evidamment ces connards de pays fournisseurs ne l'ont pas signé et la présence de Mc Cartney et autres n'y changeat rien. Ces pays sont minés, ils sont morts, on ne peut rien en faire. Quand bien même on voudrait retirer les mines, avec tous les moyens politiques et financiers que ça engage, ( soit impossible) cela prendrait plus d'un siècle...Je suis encore plus lessivée et révoltée..si c'était le but. .J'essaye de manger ce plat de lasagne, sans couverts ni assiettes. Effectivement, je crois qu'on peut le dire, je ne suis pas chez moi.
Architesture moderne et classique se croisent. Touriste impitoyable et et clochard heureux se croisent aussi. Et moi je suis là, petite et pensive. Par moment, perdue je m'énerve et parfois des pics de raltivisations aïgus que je dilvugues à tout le monde. Oui, nouveau truc incompréhensible et vitale : la relativisation. Oui, je suis novice et alors ? :'(
Jesus on the cross. J'en ai vu des tas. Sauf à la synagogue ( sans blagues ). Cette synagogue, ce musée, ce saule pleureur, sur chaque feuille, le nom d'une famille juive injustement volée. Revenons aux représentations de Jesus on the cross. Elles étaient un peu touchantes, chaque artiste y mettait discretement son affection, son avis, à cette crucifiction. Tiens l'artiste aussi avec son jesus sur une chaise électrique, ce prêtre disant que ça choquerait les gens qui en ont plus rien n'a foutre que du sang coule des mimines de Jesus. Limite ce n'est pas le rapport à la religion, mais l'envie des artistes à montrer la souffrance de l'acte. Sa me conforte dans mon projet de ma propre représentation de cette scène. Encore un projet qui sera mis de côté avec les autres, qui se lassent d'essayer d'être impatient d'être entre mes mains. Ah et aussi tous ces Saints avec leur blessure à la cuisse, et ces icônes montrant leur cuisse. .. Si quelqu'un pouvait m'expliquer . .ça serait sympa, évidamment j'assume mon éventuel total inculture en faisant cette requête. . Envie insoutenable d'art.
Danube. Mon Danube comme je disais. Il était pas calme non. Son hypnotique largeur, ce fleuve continuant inlassablement son parcours, traversant tous ces pays de l'Est. Ces artistes amoureux sur son bord, rêvant. Du haut du pont, baissant la tête vers l'eau, j'étais forcement attirée, appellée par le vide laissant cours aux idées folles. L'eau était trouble. Je n'aurai sautée pour rien. ça aurait mouillé mon ipod.
Marcher, marcher encore et encore. Epuisée par le bruit des voitures, ces pieds que je ne sens plus ressentant le poid des kilomètres. Mais les sculptures du bord du Danube m'interpellent, le fleuve, son courant avec sa vitesse étonnante m'encourage à continuer encore et encore jusqu'à cette île au milieu de Budapest, dans mon Danube et son eau verte.
Flotement destabilisant. Ces jeunes vivant leur vie, sans se soucier de rien, sauf peut être de leur look d'émo pubaire. Mais je n'eue rien contre, rien pour eux. Je me sentis juste loin, très loin de tout. Extérieur de ma vie, à l'intérieur d'un vide, d'un manque. . .Et puis y'avait ces frites sur mon plateau. La faim m'a sorti d'un truc stressant, mais n'a pas justifier les moyens. Rêves étranges aussi, la nuit. et puis ils me manquent.
Retour. Retour sans bilan. Non, c'était impossible sachant qu'il restait tout ça. La marche, les escaliers, le métro, les escalateurs, le train,le bus, la marche, l'avion, le RER, le métro, les escaliers, les marches, l'immeuble, la voiture. . .La fin de Balzac et la petite tailleuse chinoise.
4h47. Rentrée. Je m'y attendais pas ! Nan. Je sais plus où je suis. Je suis chez moi ? Mais pourquoi c'est comme ça chez moi ? Qu'est ce qui fait que c'est ici et pas ailleurs ? C'est une illusion de calme. Je monte, me déshabille au ralenti, me lave comme on se lave de tout stress et j'essaye de dormir.
Le lendemain, je réalise la chance.
~ L'espace et le temps sont maîtres. Comme abscisse et ordonnée d'un graphique. Changer de lieu change inévitablement la notion du temps. Nous sommes sombres et petits. On joue sur des limites. Changer de cadre spatio-temporel est necessaire de temps à autres. Déstabilisant. Ne vivons-nous pas pour ça ? La vie est voyage et voyage en est son aspect. J'en suis maintenant convaincue aussi déroutant soit-il.

( certains appellerons la distance, "une putain de distance qui nous sépare" mais j'y ai pensé, elle est nécessaire parfois. . .heureusment qu'elle existe, plus matériel que le temps, pourtant aussi incontrôlable ).
Pensée du moment. inachevée.

# Posté le jeudi 16 avril 2009 11:25

Modifié le vendredi 17 avril 2009 17:31